Un concert complet, un public comblé

Bonjour à tous,
On les attendait depuis longtemps, et vu le succès du concert, cela valait la peine ! Lundi, l’Ukulele Orchestra of Great Britain était donc en concert sur la scène du théâtre de la ville à Paris. Un concert organisé en collaboration avec ukulele.fr, dans une très belle salle de 1000 places, pleine à craquer. Malgré un concert annoncé comme complet, certaines personnes se sont quand même présentées avant le début et ont fait la queue au guichet pour tenter d’avoir des places.

20h30 pétantes, les lumières de la salle font le noir et le groupe entre en scène pour le plus grand bonheur du public. George Hinchliffe démarre par son annonce habituelle, mais cette fois ci en français : « Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, nous sommes le Ukulele orchestra etc… » Puis c’est Kitty Lux qui a l’honneur d’ouvrir le spectacle en interprétant Running Wild. Premier morceau, premiers applaudissements enthousiastes et qui le seront jusqu’à la fin du spectacle.
Puis Dave Suich chante Silver Machine. Mais avant il a respecté la tradition du cadeau. Enfin… des cadeaux : un spectateur est donc reparti avec un sac (pour mettre tous ses cadeaux), un bonbon anglais, un sachet de thé, une carte magnétique (la clé de la chambre de Richie !), un badge du ukulele orchestra, du papier à bulles, une assiette pour cuillères, des timbres et une photo prise de la voiture de Dave et dédicacée par le groupe !
Puis Richie Williams nous propose une chanson pour les soirées autour du feu de camp, Anarchy in the UK, Jonty Bankes entame Life on Mars (reconnue tout de suite par les fans et donc applaudie dès les premières notes), Will Grove-White est comme possédé par Hot Tamales, et Kitty Lux nous entraîne dans les vagues rythmiques de Slave to the rythm.

DE CAMILLE SAINT SAENS A NIRVANA

« Comme nous sommes un orchestre, nous allons jouer un morceau classique », annonce ensuite George Hinchliffe. La salle écoute attentivement l’interprétation de Danse macabre du compositeur français Camille Saint-Saëns. Une autre facette du talent des musiciens de l’orchestre qui démontrent, si besoin en était, que l’on peut tout jouer avec un ukulélé. Puis Peter Brooke-Turner prend le relais avec un Hot lips endiablé (une chanson suédoise « en anglais »), suivi de Wuthering Heights interprétée par le représentant de la Socialist Republic of South Yorkshire, j’ai nommé George Hinchliffe.
Les morceaux continuent de s’enchainer dans ce spectacle pour l’occasion sans entracte : Should I stay, l’incontournable Good, Bad and Ugly (le bon, la brute et le truand), Rock around the Clock, ou encore Teenage Dirtbag interprété par Hester Goodman pour toutes les joueuses d’ukulélé présentes dans la salle. Un Limehouse blues plus tard et c’est Jonty Bankes, « le petit nouveau » du groupe selon Dave (il n’est là que depuis 19 ans et demi, alors que le groupe existe depuis 26 ans !) qui démontre son talent de siffleur sur un morceau de Bach.
La fin du concert approche mais le groupe a réservé une surprise au public. Outre les blagues en français et les morceaux de chansons en français (Comme d’habitude en français – au lieu de My Way en anglais dans Life on mars, ou Kitty qui chante Les feuilles mortes dans le medley Haendel), le groupe a préparé un morceau spécialement pour l’occasion. « C’est la première fois qu’on le joue » annonce Will Grove-White. Un morceau d’un certain « John Philipp Smith, un anglais ? ah non c’est Jean-Philippe Smet », dira George Hinchliffe avant d’entamer Gabrielle !
Puis le groupe continue avec Candy says, Psycho Killer et termine en apothéose avec Smells like teen spirit !
Le concert se termine, le groupe salue le public et… est obligé de revenir en scène pour des rappels bien mérités et demandés sous un tonnerre d’applaudissements par un public debout et conquis ! Après un peu de disco avec Le Freak -où Will joue avec le magnet ukulele donné par Hester !-, arrivent Fly me off Handel et Je t’aime moi non plus, interprété évidemment en français, devant un public aussi captivé qu’hilare !
Après le concert, le public retrouve le groupe dans le hall du théâtre pour acheter CDs et DVDs et les faire dédicacer. L’occasion d’échanger avec eux, de prendre des photos, de faire signer des ukulélés, et de partager toutes ces émotions !

Comme Odile l’a déjà fait dans notre livre d’or, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et messages pour le groupe dans le livre d’or ou en commentaire de cet article. Si vous avez pris des photos après le spectacle pendant la dédicace n’hésitez pas non plus à nous les faire partager !

Merci encore au Théâtre de la Ville, à Ukulele.fr et spécialement à Cyril LeFebvre pour l’organisation de ce concert ainsi qu’à Bertrand Saint Guillain. Merci au public pour l’accueil chaleureux réservé au groupe. Merci évidemment à l’Ukulele Orchestra of Great Britain pour cette inoubliable soirée, (et pour Gabrielle). Et à bientôt pour un nouveau concert.

———La REVUE DE PRESSE continue———–
Voici de nouveaux liens concernant le concert

Ukulele.fr ici
L’excellent article de Mondomix ici

L’Ukulele Club de Champagne a lui aussi écrit un compte-rendu du spectacle ici

EDIT du 25 septembre :
Le bonus vidéo, avant l’interview, réalisé par le blog unitedstatesofparis ici

2 Responses

  1. Mon Dieu, ils ont joué Psycho Killer et Wuthering Heights :O J’espère qu’ils les feront à Poitiers aussi, sinon je m’en voudrai vraiment trop d’avoir loupé ça !

    Merci pour le compte-rendu !

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