Albert Hall : un moment inoubliable

Bonjour à tous,
comme vous le savez, le Ukulele Orchestra of Great Britain était, vendredi soir, de retour au Royal Albert Hall pour un concert exceptionnel (le seul à Londres cette année).

The Ukulele Orchestra of Great Britain, Royal Albert Hall (photo J.Vandard, uogbfrogsfan.org)

Un concert à domicile mais dans une salle mythique. Un concert encore quasi complet avec des fans et d’autres spectateurs qui ne connaissaient pas le groupe. Dans la salle, quelques Français, mais aussi des Danois, des Suédois, pas mal de nationalités venues de toute l’Europe pour cette soirée spéciale.
Vous me connaissez, ne reculant devant aucun Eurostar, je m’y suis rendue. Ayant acheté ma place il y a longtemps, j’avais pu avoir les derniers sièges libres du premier rang. Je me retrouve à côté d’un charmant couple qui ne connaît pas le groupe. En fait, ils ont été invités par des amis, et n’ont su que quelques minutes avant le spectacle ce qu’ils venaient voir. Au bout de quelques chansons, mon voisin tape du pied en rythme, le groupe a de nouveaux fans…
Côté chansons, une set list très bien faite, avec des classiques du répertoire du groupe (Le Bon la brute et le TruandThe Good, the Bad and the Ugly-, Fly me off the Haendel, Hot Lips ou encore My Baby does good sculptures). Parmi les nouveautés : une superbe interprétation par Hester de Rolling in the Deep (Adele), un Born this way (Lady Gaga) revisité par George, Extreme ways de Moby par Peter, et le très hard rock Paranoid (Black Sabbath) interprété en second morceau du concert par Jonty. Parmi les anciens titres : Dave devient Prince pour Kiss, Kitty fait vibrer la salle avec Bang Bang my baby shot me down, et Jonty réussit encore à nous épater en sifflant Bach. Sans oublier deux compositions originales : Greener, pour ouvrir le show, et Vertigo que certains d’entre vous ont pu entendre à Poitiers.
Lors de leur premier passage à l’Albert Hall pour le groupe avait ajouté à son répertoire une pièce classique, Danse Macabre de Camille Saint Saens. Cette fois-ci, c’est Paganini, pour une variation en Do qui était à l’honneur.
Andy Astle et Nick Browning, deux invités de choix
Autre moment marquant de la soirée, un morceau « minimaliste » selon les explications de George Hinchliffe, pour lequel le groupe a été rejoint par deux invités de marque : Nick Browning, ukuléliste (entre autres, vous pouvez le voir ici jouer de la basse avec George) ami du groupe, et Andy Astle. Oui, vous avez bien lu, Andy Astle, un des membres fondateurs du groupe (vous pouvez le voir sur les vidéos vintage du groupe, c’est le ukuléliste gaucher). et qui joue dans le groupe The Band of Holy Joy (c’est le guitariste).
Avec son humour habituel, le groupe a évidemment beaucoup fait rire la salle, que ce soit lors de la longue (très longue…) explication de George concernant la ville de Hollywood (à côté de Birmingham) pour introduire Hoorray for Hollywood, mais aussi sur scène avec un Peter très en forme et sa gestuelle très inspirée, Dave et ses cadeaux inoubliables (papier bulles, une photo du tableau de bord de sa voiture signée par tout le groupe, un sachet de thé, etc.).
Happy birthday to … George
Il se trouve que ce vendredi là, plusieurs personnes célébraient leur anniversaire. Le groupe en a cité quelques-unes. Et notamment un certain… George Hinchliffe ! Et oui, ce vendredi, c’était l’anniversaire de George. Et alors que le premier rang tentait un « happy birthday » (tentait car nous n’avons pas été suivi par le reste de la salle), George nous remerciait en chantant « happy birthday to me »… avec un voix de canard… ! Un moment inoubliable !

On a tapé du pied, on a chanté, vibré, tapé dans nos mains, et participé avec entrain sur Minnie the Moocher interprété par un Will plus enthousiaste que jamais. Autant dire que le groupe a du revenir pour deux rappels : Limehouse blues et un Time to say goodbye, en guise d’au revoir et de bonne nuit.

Merci à l’Ukulele Orchestra of Great Britain pour ce merveilleux concert, et à toute l’équipe organisatrice, notamment la « magic team » du groupe, Jodi, Viola et Alex.

La playlist
Greener (UOGB)
Paranoid (Black Sabbath)
Le Bon, la Brute et le truand (the Good the Bad and the Ugly, Enio Morricone)
Das Model (Kraftwerk)
Setting the woods on fire (Hank Williams)
Paganini
My baby does good sculptures (J Callis)
Bang bang my baby shot me down (Bono)
Kiss (Prince)
Extreme ways (Moby)
Fly me off the Haendel

Dick Barton : Special agent (= Devil’s Galop)
Vertigo (UOGB)
Road Runner (BB King)
Hot Lips (Pacific)
Rentlessly in C (avec Nick Browning et Andy Astle)
Hoorray for Hollywood (Benny Goodman)
Rolling in the deep (Adele)
Whistling Bach
Minnie the Moocher (Cab Calloway)
Rock around the clock (Bill Haley)
Born this way (Lady Gaga)
Leaning on a lamp (George Formby)

Rappel
Limehouse blues
Time to say goodbye

 

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